
La multiplication des réseaux sociaux
Par définition, le Web 2.0 est un web collaboratif et social par excellence, mais la multiplication des réseaux sociaux nous amènent à de nombreux doublons (choses déjà existante sur le ouéb, je vous l’accorde), et on ne sait plus où donner de la tête.
Ce concept de mise en commun si cher à ceux qui définissent le web 2.0 comme tel (et dont Wikipédia est la preuve parfaite) tend parfois à devenir un véritable étalement de la vie privée (voir la récente polémique sur Spock). Le web 2.0 devient donc de plus en plus personnel (et privé) en même temps qu’il se revendique communautaire.
Certes, l’interaction entre utilisateurs est essentielle (elle est d’ailleurs la base du buzz, mot que l’on lit de plus en plus à travers le web) mais / et elle agit comme une véritable toile d’araignée (ciel, ne serait-ce pas la dénomination première du WWW ?).
Cette toile d’araignée multiplie donc les applications web 2.0 et amènent aux “doublons” dont je parlais précédemment. On peut citer par exemple les classiques You Tube / Daily Motion ; Twitter / Jaiku ; les plateformes multiples de blogs… Dés lors, l’utilisateurs à plusieurs choix qui s’offre à lui (ce qui est plutôt bien il faut l’avouer, étant donner qu’il n’y a pas de monopole).
Jaiku est plus joli, mais il y a plus de monde sur twitter, lequel chosir ?
Ces “doublons” sont donc à double-tranchant : ils amènent d’autres interactions qui font vivre le 2.0, mais ils multiplient aussi par la même occasion le nombre de services que doit surveiller l’utilisateur si il veut être à la page. Bien sur, des syndicateurs RSS comme Netvibes permettent de centraliser les flux RSS suivis afin d’être plus efficace dans la veille du Web 2.0 (ou de toute autre choses sur le web), des tips permettent de poster sur twitter et pownce (et Jaiku) en même temps…
De même, les tags des blogs et le social bookmarking rendent les recherches plus faciles : les réseaux sociaux et le web 2.0 deviennent alors un tant soit peu maitrisable. Cette maitrise des services web 2.0 est d’ailleurs au fil du temps devenu un filon pour de nouvelles applications (comme Ziki), afin de mettre de l’ordre dans cette vaste étendue qu’est le Web 2.0.
Selon moi, le web 2.0 est quelque chose de riche, très riche mais c’est aussi un monde de choix qu’il faut apprendre à utiliser car à vouloir participer partout, on ne participe plus vraiment.
The twitter effect

Pour revenir sur l’aspect privé du web 2.0 et des réseaux sociaux…
L‘exemple parfait du web 2.0 centré sur la vie privée est le phénomène du micro-bloging, et en particulier twitter. Tenir tout le monde au courant de ce que l’on est en train de faire, c’est très “web 2.0″. Même si certains utilisent ce service à des fins de communication professionnelles, la plupart des twitterriens (et hop, un néologisme ?) s’en servent pour, il faut le dire, raconter leurs vie.
Twitter devient alors une nouvelle évolution du web (le web 2.1 ?), en mettant en commun, non plus des ressources logicielles ou intellectuelles (bien qu’il existe toujours des exceptions) mais bel et bien notre vie privée tel qu’on entend la décrire.
Cette mode met en avant un des travers du web, un paradoxe même. L’internaute fait tout pour préserver sa vie privée (pseudonyme et autres), et pourtant il l’affiche de plus en plus.
Voila donc deux petites REFLEXions sur lesquelles je vous laissent méditer. J’éspère que le tout sera assez compréhensible, car quand j’écris un billet de ce genre, je m’enflamme ![]()







